Cooper Webb « Maintenant, je sais de quoi je suis capable »

Cooper Webb défie les pronostics. Vainqueur des deux dernières épreuves de la catégorie 450, c’est avec la plaque rouge de leader du championnat que Coop’ se présentera au Petco Park de San Diego le 2 février.

Cooper Webb a répondu aux questions de MotoXAddicts. Une nouvelle fois, je me colle à la traduction.

Deux victoires d’affilée. 2019 c’était l’année oû tu devais être le soutien de Marvin Musquin chez Red Bull KTM. Après 4 épreuves tu comptes 2 victoires et tu es en tête du championnat. Ton état d’esprit va changer à partir de maintenant j’imagine ?

C’est vraiment cool. Forcément mon état d’esprit est différent après avoir gagné deux courses et en étant en tête du championnat. J’imagine que je suis un homme maintenant !

C’est excitant et motivant en même temps. Ça m’enlève un peu de pression, maintenant je crois en moi et je sais de quoi je suis capable.

Je te parle depuis quelques années et tu es totalement différent quand tu es en confiance et quand tu galères. Tout le monde est un peu différent, mais toi c’est le jour et la nuit. Tu es le genre de mec qui vit à travers son niveau de confiance.

C’est la clef ! J’ai repris confiance après la semaine dernière, c’est énorme.

Toute ma carrière a été basée sur la confiance que j’avais en moi.

En gagner une c’était dingue et j’ai senti que je pouvais le refaire, mais de gagner de nouveau dès la semaine suivante, c’est encore mieux pour la confiance.

C’est fou quand on pense aux directions qu’à prise ma carrière. C’est assez spectaculaire.

Bientôt la 5eme épreuve, tu sais que tu peux gagner, mais est-ce que tu commences à croire que tu peux gagner le titre?

Bien sur ! Je ne travaillerais pas si dur si ce n’était pas le but. Même après avoir scoré 5 & 10 lors des deux premières épreuves, le titre c’était l’objectif.

Evidemment maintenant c’est beaucoup plus réalisable.

Tout est possible, spécialement avec Jason Anderson blessé. Aucun des pilotes restant n’a gagné de titre 450SX .

Tu avais 8 secondes d’avance lors de la finale et tu tenais un bon rythme, mais Marvin a commencé à te rattraper rapidement. Était-ce difficile de répondre aussi tardivement à ses attaques en élevant ton rythme pour le garder derrière toi ?

C’était chaud. Il était juste derrière moi au début puis il est tombé.

J’ai pu faire quelques bons tours et j’ai vu que j’avais une bonne avance. Je voyais que j’ouvrais même l’écart sur Roczen & Tomac donc je me suis dit que mon rythme était bon.

Puis j’ai vu Marvin commencer à les doubler. C’est dur de débrancher à nouveau et de ré-attaquer, surtout avec les pilotes retardataires, surtout quand c’est aussi facile de faire des erreurs. Je savais que Marvin arrivant. Je voyais qu’il me rattrapait, je ne savais juste pas ou.

J’essayais de retourner dans ma zone pour faire le boulot. Mais il était juste derrière.

La dynamique d’entraînement entre toi et Marvin change-t-elle maintenant que vous devenez rivaux pour le titre ?

Non. Je pense que cette année, tu peux clairement voir qu’on s’apporte l’un à l’autre. Il ne veut pas que je sois meilleur, je ne veux pas qu’il soit meilleur, mais j’ai l’impression qu’on s’élève l’un l’autre.

Çà commence à devenir intéressant.


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