L’avant Motocross des Nations avec l’équipe de France

L’équipe de France remet en jeu le trophée Chamberlain …

Dans quel état d’esprit se trouve l’équipe de France en cette veille de Motocross des Nations ? Pascal Finot, Maxime Renaux, Gautier Paulin et Jordi Tixier vous livrent leurs premières impressions pour ce qui s’annonce être une course disputée malgré la présence d’une équipe Hollandaise plus que favorite.

Pascal Finot, team manager depuis 2015, 4 victoires d’affilée désormais. Pascal, une nouvelle année, cette fois-ci avec Gautier, Maxime et Jordi. À quel point était-il difficile de faire votre sélection cette année ?

Pascal Finot: Sur les 4 années où j’ai pu être team-manager, il n’y a que la première année où on est arrivé avec l’équipe qu’on avait sélectionnée. Les autres années, on a toujours eu un problème avec des pilotes blessés. C’est la 4ème année qu’on arrive aux Nations avec une équipe différente de celle qu’on avait sélectionnée à la base. C’est toujours un  problème de devoir remplacer un pilote blessé. Heureusement, on a une bonne réserve de pilotes talentueux en France et on était en mesure de trouver des remplaçants.

Gautier, 11ème motocross des nations consécutifs pour toi, tu n’as loupé le podium qu’à 3 reprises. Avec 2 secondes places et 5 victoires aux nations, tu es l’un des pilotes avec le plus gros palmarès au MXDN. Tu as hâte de rouler ici, à Assen ?

Gautier Paulin: J’ai vraiment hâte, on a une bonne équipe. Le circuit est cool, ils l’ont beaucoup modifié et il est bien plus rapide que les années précédentes et je pense qu’il sera bien plus intéressant cette année, on verra demain. Je suis excité par cet événement. Ces motos, cet enthousiasme des équipes, des mécanos, des pilotes… C’est bon de travailler avec des coéquipiers dans ce sport individuel.

Il risque de pleuvoir dimanche, tu penses que ça va impacter le résultat final ?

Gautier Paulin: En Belgique ou aux Pays-Bas, je ne regarde jamais les prévisions météorologiques. Il faut être prêt à rouler dans n’importe quelles conditions. Les roll-off sont prêts, les coéquipiers sont prêts, c’est une course excitante où tout peut arriver, on l’a vu à RedBud l’an dernier. Je ne m’inquiète pas trop pour la météo, le circuit sera le même pour tout le monde.  On sait que ça va être difficile, mais aussi très fun.

Maxime Renaux, c’est ta première sélection, comment tu te sens et comment se déroule l’expérience en équipe de France jusqu’ici ?

Maxime Renaux: C’est ma première sélection en équipe de France et ça me fait vraiment plaisir. J’ai de bons coéquipiers, les deux ont beaucoup d’expérience et c’est une bonne chose pour moi. J’ai appris à propos du motocross des nations cette semaine. On s’entraîne ensemble, on roule ensemble, c’est bon de pouvoir rouler avec deux pilotes expérimentés comme eux. Je suis vraiment impatient et j’ai hâte de me battre pour mon pays. Je vais donner tout ce que j’ai et je vais essayer de réaliser les deux meilleures courses possibles en me battant devant.

En général, les pilotes sont connus pour leur aisance sur la terre, toi, tu es connu pour ton aisance dans le sable. Est-ce que tu apprécies le fait de rouler à Assen pour les nations ce weekend ?

Maxime Renaux: Je suis du nord de la France où il pleut beaucoup et où on roule beaucoup dans le sable. Ce sont de bonnes conditions pour moi ce weekend. Comme l’a dit Gautier, le terrain sera le même pour tout le monde et on va essayer de réaliser deux manches solides, sans commettre d’erreurs ni chuter. Je vais tenter de rouler à mon niveau et ça devrait aller.

Jordi Tixier, tu faisais partie de l’équipe victorieuse aux nations l’an dernier. Tu es de nouveau dans l’équipe cette année. Avec l’expérience de l’an dernier, comment approches-tu ces nations ? Qu’as-tu appris de la course l’an dernier ?

Jordi Tixier: Honnêtement, l’an dernier, j’ai réalisé un rêve en remportant le motocross des nations avec mon équipe. C’est quelque chose de très spécial. Pour cette année, je viens plus expérimenté, ce sera un peu plus simple pour moi.  L’an dernier, je n’ai roulé que 2 semaines sur la moto avant de rouler au motocross des nations, c’était difficile. Cette année, on a pu s’entraîner toute la saison et on a fait de gros progrès toute la saison. Les dernières courses se sont bien déroulées et on s’est amélioré avec la moto, j’ai fait des progrès aussi. Les deux dernières semaines d’entraînement se sont bien déroulées dans le sable avec mes coéquipiers. On a fait des manches ensemble. Je pense qu’on est 100% prêt, alors c’est parti, et profitons.

Médias